Bon, prenons notre courage à deux mains (demain, alors), et entamons nos Cronache Siciliane, carnet de voyages destiné à vous donner envie de faire un saut en Sicile, ne serait-ce que parce que les pâtes, c'est le bien, et que ça coûte quand même moins cher que d'aller en Tanzanie. (Des pâtes, des pâtes, oui mais des... Bon j'arrête.)  Nous sommes donc partis huit jours au soleil il y a quelques semaines, vers une destination qui nous était totalement inconnue, à Milady et à moi. Raison du voyage : décompresser pour nous deux. Raison de la destination : pour Milady, la cuisine italienne. Pour le Nao, les ruines grecques et le fait que son week-end à Naples l'an dernier lui ait laissé un excellent souvenir. Oui, parce que ça n'a pas l'air comme ça, mais la Sicile, faisant partie du sud de l'Italie, a été colonisée pendant plusieurs siècles par les Grecs. Et pas qu'eux, d'ailleurs. Passée successivement aux mains des Sicules, des Phéniciens, des Grecs, des Romains, des Arabes, des Normands (!) puis de maintes dynasties aussi rigolotes que les Bourbon. Résultat : un enchevêtrement hallucinant de ruines d'époques diverses, plantées dans des décors saisissants, des architectures inédites dans le reste du monde (le style arabo-normand, ça en jette !), la mer et la montagne, tout ça dans un territoire grand comme trois fois la Corse (ou deux fois l'Île-de-France, suivant vos habitudes). Etrangement, je n'avais jamais envisagé l'éventualité de visiter autre chose que la Grèce pour y voir des temples grecs, rêve d'enfance stupide dérivé d'un dessin animé japoniais pour enfants attardés. Et puis un jour, à l'occasion d'un énième visionnage du seul (bon) dessin animé "réaliste" sur l'antiquité, Hashire Melos, je me suis rendu compte que, bon sang mais c'est bien sûr, ça se passe en Sicile tout ça ! Ca a même commencé à m' obséder... Hop, emballé pesé, billets achetés et on s'est envolés la tête dans les nuages et vide de toute idée préconcue, bien décidés à nous faire la nôtre.  Et aussi en version lisible... Ainsi que la version d' origine de la carte (sans les itinéraires). Pour faire autant de kilomètres en 7 jours, il n'y a pas 36 solutions, nous avons donc retenu celle de la location d'une voiture, pour profiter d'une sensation de liberté impossible à trouver dans les voyages organisés. Bien sûr, forcément, c'est plus cher... Mais ce n'est pas tous les jours que je pars en vacances, non plus. Les étapes à l'hôtel, jour après jour : Palerme, Mazarra del vallo (à l'ouest de la carte), Mazarra encore, puis Piazza Armerina (au centre de l'île) via Agrigente (où l'on a pu voir le temple de Mû, pardon, de la Concorde, photo tout en haut), Syracuse (sud-est), Nicolosi (au pied de l'Etna) et enfin retour à Palerme. Un voyage dans le sens inverse des aiguilles d'une montre qui comporte une juste part de "sites immanquables pour le touriste-lambda-n'oubliez-pas-la-petite-photo" et de "where no tourist has gone before", mon petit préféré. Mes plus sincères remerciements à Milady qui a le bon goût d'avoir pensé à passer son permis, elle, et qui a conduit jusqu'à l'épuisement sur près de 1600 kilomètres... Les meilleurs souvenirs : l'Etna, forcément (pas vraiment pour le spectacle, mais plutôt pour l'ambiance), le temple grec de Ségeste (voir ci-dessous), les gorges de l'Alcantara, les Siciliens souriants et l'ambiance générale dans les rues des grandes villes... Et enfin, les innombrables paysages désertiques à se damner. Une photo valant mieux qu'un long discours...  Pour éviter de mettre trop de photos, je me réserve le droit d'en poster dans les commentaires du billet (et des billets sur les chroniques à venir). Si vous voulez des versions grand format d'une photo qui vous plaît particulièrement, n'hésitez pas à le demander !
Il y a un an et demi maintenant, je fêtais la nouvelle forme de mon blog en publiant quelques photos mystérieuses de mon week-end à Naples. Il aura fallu quelques photos pour que la destination soit trouvée, et j'ai trouvé l'idée sympathique. Donc, pour fêter la nouvelle nouvelle forme du blog, hop, c'est reparti !  Il y a quelques semaines, un problème de connexion au Net me poussa à prendre une semaine de repos, semaine que Milady et moi avons décidé de passer dans une contrée que ni elle ni moi ne connaissions, mais que nous étions curieux de découvrir. Au final nous avons passé de merveilleuses vacances loin du Net, et loin des soucis quotidiens. Alors, à vous de deviner où elles se sont déroulées ! La solution est tout à fait trouvable. Dix autres photos sont à découvrir dans les commentaires du billet... Elles sont classées par ordre de difficulté : les plus "révélatrices" sont les dernières !
Voici ce qui inaugurera une, je l'espère, longue liste de critiques rapides de films dénichés par-ci par-là et qui méritent un coup de pouce. Je n'ai pas d'ambitions particulières en publiant ces critiques, c'est à titre purement gratuit et amical.  Vu hier soir donc, "Le limier", alias "Sleuth" en VO, un film de 1972 par le réalisateur de Cléopâtre (qui n'a pas vraiment fait de miracles ici, à part si vous êtes un fan des zooms à la Bioman). Tirée d'une pièce de théâtre à succès, cette oeuvre intelligente met en scène deux monstres sacrés (comme on dit paraît-il) du cinéma : Sir Laurence Olivier (grand acteur de l'après-guerre, qui a le prestige de Michel Bouquet et d'ailleurs un air de famille), et la relève de l'époque, le futur Sir Michael Caine. Le premier est un Lord anglais vivant dans un manoir somptueux (avis à tous les fans d'Agatha Christie : les manoirs anglais, c'est quand même la grande classe), et qui a fait fortune en écrivant des... romans policiers, un peu à la manière de Christie justement. Un jour, comme ça, il lui prend d'inviter chez lui le jeune amant de sa femme, Milo, un coiffeur au sang italien joué par Caine donc, et qui accepte l'invitation sans se douter de la bizarrerie dans laquelle il va tomber... Et nous non plus, d'ailleurs. Le problème avec ce genre de scénario, c'est qu'une fois qu'on a terminé le film, il est impossible d'en parler, et de décrire les délectations ressenties devant les méandres de l'histoire, sans vous gâcher à l'avance le plaisir. Je me contenterai donc de dire qu'il y a plusieurs rebondissements, que l'un d'eux est malheureusement un peu affaibli par un problème technique (disons qu'il y a un artifice qui fonctionne pendant peut-être trente secondes, mais pas plus, ce qui n'est déjà pas mal croyez-moi), et que si la fin est un poil décevante, elle n'entame en rien le capital sympathie de cette farce intellectuelle aux dialogues finement ciselés et qui oppose finalement d'une façon très crédible deux esprits diablement logiques. Ou comment deux personnes opposées (un riche vieillard présomptueux et méprisant face à un jeune homme naif mais fier) peuvent mettre toutes leurs forces dans un duel mental dont on ne finit plus par savoir si le but est de donner une leçon à l'autre ou de s'en infliger une à soi-même. Une dizaine d'années plus tard, Michael Caine remettra le couvert avec Death Trap (Piège Mortel) de Sidney Lumet, une autre adaptation théâtrale avec un personnage supplémentaire (l'épouse) mais des thèmes similaires. Caine, avec quelques années de plus dans le bide, y devient le mentor et Christopher Reeve (dans un de ses meilleurs rôles) l'élève. Le second a écrit une pièce de théâtre qu'il veut faire lire au premier, qui n'a plus eu de succès depuis des années et décide avec son épouse de l'inviter à dîner pour l'assassiner et lui voler son manuscrit... Un autre chef-d'oeuvre du genre, également bourré de rebondissements délectables. Enfin, pour l'anecdote, Sleuth va avoir droit à une seconde adaptation, dirigée par Kenneth Brannagh, avec... Michael Caine dans le rôle de l'écrivain. Une passation de pouvoir entre les grands acteurs de leur génération ? Jude Law, pour preuve, y sera le jeune Italien. Etrangement, ce ne sera pas la première fois que Jude Law reprendra le rôle de Caine dans un remake, mais ce n'est peut-être pas pour rien : Caine a en effet un petit air de famille avec Law dans ce film en particulier... Une bonne idée casting. Reste à voir si Brannagh saura contourner l'écueil de "l'artifice" mentionné plus haut !
Entendu ce matin à la radio : "Oui alors aujourd'hui il fera un tout petit peu moins chaud qu'hier mais on devrait continuer à battre des records de température pour une fin octobre, c'est du jamais vu blablabla"... Je ne sais pas, chez France Info ils devaient être en vacances en Guadeloupe l'an dernier parce que je me souviens très clairement d'avoir eu des températures plus élevées à la même époque il y a un an. D'ailleurs cette année, l'été a mis tellement de temps à s'imposer que je passais mon temps à faire mon petit vieux : "dans le temps c'était quand même mieux... L'an dernier, il faisait 25° à la mi-mars, et 23° à Halloween..." L'occasion pour moi de faire une recherche dans mes mails de Milady pour retrouver ce lien pour geeks qu'elle m'avait passé : meteo-paris.com. Plus précisément par exemple, la page des records de température d'octobre à Paris sud nous donne un record établi en 2005 à 23°3 pour le 27 octobre 2005 (il y a pile un an, donc !) et à 23°5 le 30 octobre (il a fait un peu moins chaud à Halloween, mais c'est bien dans ces eaux-là que j'ai fait mon ultime barbecue de l'année !). Concernant le mois de mars, j'ai peut-être un peu exagéré puisque le record pour la mi-mars est établi à 24°1 le 17 mars 1990, mais une chose est sûre, le 6 mars il neigeait (si, si !) et deux semaines plus tard il faisait un temps de fin de printemps. Bref, une année 2006 bien pourrie en comparaison... Espérons que Météo France ne se plante pas en nous annonçant, à ma plus grande délectation, un "hiver bien plus doux que la normale pour cette année". Nous verrons bien au printemps prochain s'ils avaient raison ! Quand on est geek, on l'est jusqu'au bout des chiffres.
On va finir par croire que la raison d'être du nouveau blog c'était juste de me permettre de tripoter mon HTML et mon CSS pour faire un nouveau design, hein ? Ah là là... Bon, presque, presque, en fait. Mais là je viens de trier un peu les catégories de billets, d'en fusionner certaines. Par exemple "Télévision" et "Cinéma" entrent dans "Enièmes Arts", où ils rejoignent deux posts sur des spectacles : en quelque sorte il s'agira de ma rubrique "Vu pour vous", par opposition au "Lu pour vous" de "Lectures". Pour rappel, "Orangina Rouge" ce sont mes posts de dénoooonce ou simplement de mauvaise humeur, "Vie du site" c'est tout ce qui concerne la maintenance (et la vie, donc) de mon blog (les messages y pullulent, je ferai un effort pour y poster moins !), et je vais essayer de virer les sections "Xenosaga" et "Scripts"... Pour en faire quoi ? Je ne sais pas... Une section "Yamauchi" ? Ca fait peut-être un peu doublon avec "Anime/Manga", je sais bien... Bon, pour éviter d'estampiller ce billet "Vie du site", je vais donc vous parler d'autre chose. Ainsi donc, pour mon premier post de la nouvelle génération, qui sera vous le devenez par avance d'un intérêt phénoménal (je sens que le Pulitzer approche à grands pas), je fais mon gros geek (à ne pas confondre avec mon Groquik) : je poste depuis Linux... Ouéééé ! En fait c'est juste pour tester la nouvelle release d'Ubuntu qui est sortie aujourd'hui et dont je lisais le plus grand bien... Alors quelques impressions : - Le Live CD couplé avec l'installeur, très bonne idée. Je n'ai pas eu à installer le bousin... Bon, d'un autre côté c'est d'une... certaine lenteur. Dès qu'il y a des accès disque, du moins. - L'interface est moins moche que celle du dernier Linux que j'avais testé (il y a facilement cinq ans). La carte son a été reconnue d'office, le lecteur CD aussi, là je me suis mis l'album The Snow Goose de Camel. (Mangez-en, c'est bien. Je ne parle pas de l'oie mais du CD. Quoique.) - Ma carte vidéo (GeForce 7600 GT) n'est pas reconnue d'office, donc c'est horriblement lent à l'affichage. D'ailleurs une fois ce post terminé, je retourne vite sous Windows... - Waouh, le Net est installé sans aucune manipulation de ma part... Merci ma n9ufbox ! - Et pour finir, le plus important : le Mahjongg Solitaire de Linux, eh beh il a encore du chemin à faire avant de venir faire trembler le mien sur ses terres...  Bon, maintenant, c'est pas tout ça de faire son geek, mais j'ai un PC à rebooter et un vrai OS fonctionnel à relancer.
Plus que quelques tours de manivelle et je relance le moteur... Mon blog est prêt à reprendre du service, à péter des têtes et à raconter des tas de choses aussi passionnantes que la vie, l'univers et tout ce qui ne concerne pas Saint Seiya. Même philosophie qu'il y a deux ans, mais cette fois je m'y tiendrai, c'est une question de bonne santé mentale...  Voilà. Le nom même de Saint Seiya est banni de mon blog, donc vous savez à l'avance quoi faire : déserter. Pour les deux personnes et demi qui restent, bienvenue et merci de laisser ce lieu aussi propre que vous l'avez trouvé en y pénétrant. (Non, ce ne sont pas les toilettes non plus, ici.)
Hop hop hop... Histoire de profiter de mon emménagement partiel chez un nouvel hébergeur, je vous propose pour un temps limité (quelques semaines ? ça dépendra du succès...) l'épisode 1 de MushiKing en VO STF en direct download via FTP  Cliquez sur le lien "Mushiking #1" plus bas, pour obtenir le lien à copier-coller dans votre navigateur pour télécharger l'épisode. Désolé du clic supplémentaire nécessaire, mais (1) de toute manière le forum SMF ne supporte pas les liens FTP dans ses tags, (2) c'est le seul moyen que j'aie trouvé de calculer le nombre minimal de téléchargements réalisé  Il faut copier-coller l'URL entière dans votre navigateur ou votre client FTP... Bon, ben... Bon visionnage, pour les retardataires qui ne l'ont pas vu à l'époque  Et peut-être que ça relancera un peu l'intérêt sur la série, et qu'on pourra fansubber les épisodes suivants ? Hein, dites ? Rappel : la présentation de la série est ici...
(Edit : lien direct vers le premier message mentionnant les repompes de Yôko Kanno) Merci à Skippy qui a dirigé Arion à me diriger vers une page Wikipedia Japon qui m'a dirigé vers une page du journal de production de Strange Dawn qui m'a dirigé vers une information amusante : Michiko Yokote, la fameuse scénariste de Hades Jûnikyû et du Tenkai, n'est qu'un prête-nom pour un trio de scénaristes. Sic ! Voilà donc qui explique l'incroyable propension de Yokote à travailler sur 300 séries à la fois... Je vais laisser la parole au groupe et traduire cet extrait du journal : « 18 décembre 2000 (sic). "Michiko Yokote" est un groupe de trois personnes qui s'occupe du management, du scénario et des dialogues. Je ne me souviens pas l'avoir jamais caché, même si en même temps je ne l'ai jamais crié sur les toits non plus. Ce qui surprend le plus les gens, c'est d'apprendre que trois personnes travaillent en même temps sur un scénario. Je vais vous expliquer comment ça marche. "A" s'occupe de trouver les travaux à faire. Comme notre groupe n'avait pas de nom au départ, nous avons commencé naturellement à utiliser le vrai nom d'A, Michiko Yokote, pour nous représenter. Honnêtement, si nous avions su dès le départ que nous travaillerions toujours ensemble au bout de tant d'années, nous aurions définitivement choisi un vrai nom de plume ! "A" communique principalement par mail et par téléphone. Quand elle se rend à un premier rendez-vous, elle y va seule, et les clients croient souvent au premier abord qu'elle est la scénariste. "B" et "C", les deux autres membres du groupe, ne se déplaçent que pour les réunions importantes. "A" étant à la fois superviseur et productrice de notre travail, s'enquiert avant tout de connaître le contenu de l'oeuvre sur laquelle nous allons travailler, ainsi que les délais de production. Elle transmet ensuite ces informations à "B" et "C". "B" se met au travail sur un synopsis, et il est rare que "C" intervienne à ce stade. Tout ce qui concerne la base de départ du travail est sous la responsabilité unique de "B", qui transmet ensuite son synopsis à "A" et en discute avec elle (puis "A" en discute peut-être avec le client, je n'en suis pas certain). Une fois que le synopsis est bien "digéré", "C" entre dans la danse. Sa spécialité : l'écriture des dialogues. » J'ai traduit à peu près la moitié du texte explicatif... Le reste se trouve ici. Je traduirai la fin sur ce topic dès que j'aurai un peu de temps libre... (Et si je n'oublie pas !  )
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