Hmm, ce matin, pendant l'espace de quelques secondes, le blog a disparu de la surface du monde, puis il est revenu mais tronqué... Que pasa ? Oh, rien de grave, j'ai juste fait une mauvaise manipulation technique pour corriger un problème généré lors du transfert entre la base de données Nucleus et celle de WordPress. Par contre dans le processus un commentaire de Smart a été viré, donc je le remets : Pourquoi y a pas d'commentaires :S Ça fait 3 jours déjà... Et je réponds : non ça ne fait pas trois jours mais moins de 24 heures. Le post sur Xenosaga date d'il y a moins de 48 heures aussi, et comme je l'ai déjà signalé auparavant, la plupart des lecteurs du blog s'en fichent (et moi je m'en fiche qu'ils s'en fichent), donc c'est normal qu'ils ne commentent pas... ;-) A part ça, j'ai récupéré ma voiture en état de marche... Cette affaire de batterie m'aura coûté 350€, soit environ un demi-rein. Et mon garagiste m'assure que je devrai à court terme faire pour 1000€ de réparations diverses. Là je n'aurai pas assez de reins, donc j'irai voir du côté des autres organes. La grande question c'est : pourquoi je ne m'achète pas un abonnement pour les transports en commun, hein ? Ah oui, parce que je déteste les TEC. On ne peut pas tout avoir dans la vie.
Ca a du bon de garder un oeil sur les sites officiels, de temps en temps... Pour ma part j'ai fait l'impasse sur celui de Xenosaga pendant quelques semaines et j'ai raté plein de trucs.  - Sortie pour le 23 mars prochain (à deux jours près c'était mon anniv'...) de l'OST de la série TV (ici sur CDJapan). 2800 yens, génériques inclus. Très intéressant...  Ma priorité ira quand même plutôt à la réédition augmentée l'an dernier de Xenosaga Episode 1. - Sortie en DVD de la série à raison de 2 épisodes par DVD (et par mois) pour 5800 yens (toujours aussi cher !), à partir du 29 avril (pour l'anniversaire de ma petite soeur, ce coup-là). Le premier est ici. Il est désormais quasi-certain qu'elle totalisera 12 épisodes, a l'instar de Ring ni kakero. Il y aura également deux DVD-Box (a priori...?) contenant chacun trois DVD donc 6 épisodes. Le premier est là. 17400 yens par box : eh oui, c'est le même prix que les DVD à l'unité... En bonus, un livret de 24 pages (2 fois plus que pour les DVD à l'unité mis ensemble) avec des settei de Nobuteru Yûki (ils en ont d'ailleurs ajouté plein ici et là, dont certains très sexy), un boîtier illustré par Masahiro Satô (superviseur de l'animation), les génériques sans crédits, des interviews des comédiens, et un lexique expliquant l'univers de Xenosaga. Pub pub !
Bon, on y est... Alors je vous raconte ça dans l'ordre. Ma copine m'a fait savoir qu'elle aimerait bien pour son anniversaire un petit week-end à l'étranger. Je mets de côté mes angoisses existentielles (je déteste partir en voyage, bien que j'adore en avoir fait), et je recherche avec elle une destination sympa pour passer quelques jours pour pas trop cher. On finit par se décider sur Naples. C'est en Italie (on aime tous les deux le pays), il y fait plus chaud qu'en France en ce moment, et pour ma part j'ai une bonne raison d'y aller : depuis tout petit j'ai toujours été fasciné par Pompéi... Je me suis dit que c'était le moment. Nous nous sommes donc envolés le jour de son anniversaire (26 février) dans l'après-midi pour la capitale de l'Italie du Sud, atterrissant sous un tonnerre de pluie. Une arrivée déprimante donc, surtout que l'endroit où nous nous sommes posés (près de la Piazza Garibaldi) est le quartier le plus populaire de Naples, qui devient vraiment très lugubre par mauvais temps. La première journée fut donc complètement ratée... Heureusement, le lendemain matin nous avons eu la bonne surprise de nous réveiller sous un temps radieux. Il faisait une douzaine de degrés (bien plus chaud qu'en France donc), nous sommes donc partis pour Pompéi pour profiter du beau temps. Une journée formidable cette fois, avec un émerveillement permanent devant cette ville qui n'a pas changé depuis deux mille ans. A cette époque de l'année il n'y a quasiment pas un touriste dans la rue, on avait presque les ruines à nous tout seuls. La pluie nous a rattrapés en milieu d'après-midi mais elle s'est éclipsée au bout d'une demi-heure et nous a permis de voir une Pompéi humide et séduisante, ce qui change un peu des photos classiques sous une chaleur torride. Il n'y a pas à dire, j'étais en pleine émotion mythologique.  Le 28 février fut consacré à une visite de Naples en passant par la côte. Une fois passé le port commercial, les quartiers deviennent beaucoup plus huppés et touristiques. C'est très intéressant de visiter une ville sans guide, sans véritable travail préalable de documentation : quelle surprise par exemple que de découvrir la magnifique Galerie Umberto Ier (sujet du premier indice donné hier soir), puis d'entrer dans le Château de l'Oeuf (deuxième indice) et de retrouver l'ambiance d'un mini-Mont-Saint-Michel, les touristes en moins (c'était même carrément désertique). La balade dans les rues nous a amenés jusqu'à une station de métro située au pied de la colline du quartier Sant'Elmo (voir deuxième indice), puis direction le Musée national d'Archéologie et ses nombreuses collections de peintures antiques, statues géantes et phallus décomplexés (ne pas rater le "cabinet secret" pour voir ça). Saviez-vous que les Romains de l'époque considéraient Pompéi et Herculanum comme des temples du stupre, sortes de Sodome et Gomorrhe italiens ? Y'a pas à dire, ils savaient vraiment s'amuser... Enfin, le dernier jour nous avons visité au matin le quartier historique de Naples, dont le point culminant (encore une fois : on se baladait au hasard et sans guide) fut le "Duomo" (une église gothique à l'intérieur spectaculaire, notamment la salle du dôme située sur le côté, bien qu'ils ne plaisantent pas sur les photos, qui sont interdites même sans flash... Sans doute pour écouler leurs stocks de cartes postales), et un jardin de type colonial situé juste en face (zéro touriste, quedalle, et en bonus une petite porte vers une bibliothèque pleine non pas de livres mais de somptueuses peintures fin XVIème début XVIIème siècle). Puis retour à l'aéroport et à ma morne vie... Avec encore une fois un départ ensoleillé et une arrivée sous les intempéries. Ah là là ! Et la neige chez moi n'avait même pas eu le temps de fondre en mon absence... J'aurais encore des milliers d'anecdotes à vous raconter, mais j'ai également des milliers de choses à faire et au lieu d'écrire un roman quotidien j'ai préféré me contenter d'un seul gros post, qui sera peut-être suivi de plus de détails si j'ai le temps et si ça vous intéresse ;-) Au final, je n'aurai qu'une chose à dire : Naples vaut largement le détour, et Pompéi vaut doublement le voyage !
J'ai des engelures aux doigts et un rhume qui couve juste parce que je suis allé acheter quatre carottes à l'épicerie du coin... Il neige depuis des heures ici et ça commence à m'énerver parce que la batterie de ma voiture est en panne depuis une semaine et qu'avec mon voyage (dont je vous parlerai dans mes prochains posts), je n'ai pas pu m'en occuper entretemps. Et bien sûr, sous la neige il est impensable de recharger sa batterie... Ne serait-ce que pour l'inconfort qui en résulte. Agrumpf. Ce midi j'ai dû prendre le bus pour aller remplir un bidon d'essence, quelle plaie. Au final ce n'était pas une panne sèche ou quoi que ce soit, et il y a de fortes chances pour que ma batterie soit morte... Ce qui signifie 100€ pour faire enlever ma voiture, 50€ pour faire changer la batterie, 100€ pour la batterie en elle-même... Y'a pas à dire, la voiture dans la vie, c'est un luxe. Etonnemment, j'ai eu exactement le même problème il y a un an jour pour jour. Il neigeait également (c'est confirmé dans "Un américain en voyage" de Craig Thompson, sorti récemment chez Casterman), c'est à croire que le véritable hiver en France maintenant c'est en février-mars et pas en décembre-janvier... Au final le beau temps c'est mai-juin-juillet-août et un peu septembre, et ensuite c'est retour aux froids de canard... Remboursez ! Je veux un été de 8 mois, pas un vulgaire ragoût de printemps qui dure 5 mois à peine... Bouh ouh. C'est fou, ça ne fait que quelques années que je me rends compte du cycle annuel des saisons. Val m'a déjà fait remarquer que c'était probablement parce qu'avant de la connaître je ne sortais que très peu... Il y a du vrai là-dedans. Il y a aussi le fait que depuis trois ans nous nous sommes interdits de fumer dans la maison, du coup l'hiver, on le sent vraiment passer... Re-bouh ouh.
Ca commence à devenir rigolo  La première photo a été plutôt bien exploitée, je peux donc lancer la deuxième... (Edit : et un troisième pour le même prix ;-)) 
Il n'y a rien à gagner mais j'aime bien vous titiller :-P Alors, où étais-je passé ces 3 derniers jours ? La réponse est contenue dans cette photo d'un lieu que j'ai vu hier... Alors, où était-ce ?  Evidemment, ceux à qui je l'ai déjà dit sont disqualifiés d'avance, merci ;o)
Hop... Une journée entière de boulot (voire deux) n'auront pas été de trop pour laisser tomber une fois pour toutes Nucleus comme moteur du blog, pour passer à autre chose. J'ai d'abord essayé hier de passer à DotClear, le trouvant intéressant, pour finir par me rendre compte qu'il ne possédait pas de système d'enregistrement de comptes. Et je n'ai pas envie de subir les coups des spammers qui envoient en masse leurs URL sur les commentaires de blogs. Nan. Vraiment. Bref, je suis passé à WordPress et j'en suis pour le moment très satisfait. J'ai passé beaucoup de temps sur la traduction de l'interface, l'adaptation du design à mes goûts personnels (quoique, la bannière est trop chargée par rapport au reste... Je vais peut-être la refaire), et corriger tous les bugs résultant du transfert de Nucleus vers WP. D'ailleurs, si ça intéresse quelqu'un, voici ma version modifiée du script de James Sasitorn, qui permet ici d'importer dans WP 1.5 un Nucleus 3.15. Sans plantages. Sans bugs PHP. Sans cafouillages dans les < br >. En ce qui concerne les commentaires, on garde le même système donc. Ceux qui s'étaient déjà enregistrés auparavant n'auront qu'à remettre leur mot de passe habituel. Sinon, le lien pour ouvrir un compte est à droite. Oui, je sais, c'est bizarre d'avoir un formulaire de réponse en bas de chaque billet quand on ne peut pas répondre et qu'on se fait jeter si on ne s'est pas connecté auparavant. Mais je n'ai pas trop le temps de me plonger là-dedans et de corriger le code PHP qui agit là-dessus. Dites-moi ce que vous pensez de ce nouveau design ! En attendant, vous pourrez désormais profiter d'un moteur de recherche qui *marche*. J'ajouterai sans doute des fonctionnalités au site au fil du temps. Il deviendra progressivement ce que j'ai envie d'en faire, même si je ne sais pas encore en quoi ça consiste, si je puis dire. Bon, je vais poster ça maintenant sinon je n'y arriverai jamais !
Hop, on reparle de staff... J'ai jeté un coup d'oeil par curiosité à la raw du premier épisode de Buzzer Beater (troisième série de basket-ball en date de la part de Takehiko Inoue, si je compte bien), et si j'ai moins peur du basket aujourd'hui qu'auparavant (le fiasco monumental des Etats-Unis lors des derniers JO m'avait poussé à regarder quelques matchs olympiques et j'ai trouvé ça plutôt sympa), c'est surtout la qualité de la réalisation et de l'animation qui m'a impressionné. Ca fait pas mal d'années que j'ai arrêté de suivre l'évolution de TMS, et ils ont fait du chemin depuis les plans très statiques (mais tellement beaux !) des vieilles séries d'Osamu Dezaki... Mais le plus gros choc reste le staff-list. J'en avais déjà parlé succinctement ici. Je présente d'abord le réalisateur, Shigeyuki Miya, qui est aussi le character-designer de la série, mais aussi story-boarder, directeur technique et superviseur de l'animation du premier épisode, et directeur de l'animation des deux génériques. Il est comme moi, il aime bien cumuler les postes. Il avait d'ailleurs également signé le chara-design de Requiem from the Darkness, une autre série TV de la TMS, donc il doit être associé à leurs studios, bien qu'on le retrouve également comme animateur sur le générique de début de Haibane Renmei (ma série préférée de 2003). Le scénario d'ensemble (ainsi que du premier épisode) est, comme indiqué dans la news suscitée, signé d'Akatsuki Yamatoya, qui travaille sur une demi-douzaine de séries à la fois. La question était alors : ce Tomohiro Koyama qui signe la direction de l'animation, est-il le même que celui qui a travaillé sur Saint Seiya, et qui était censé diriger l'épisode 7 de Xenosaga cette semaine ? (Voir l'encyclopédie, où son nom a été remplacé par le non moins prestigieux Masami Suda) Je crois pouvoir avancer un "oui" dans la réponse... En effet, la liste des animateurs de l'épisode est (j'ai un peu honte de le dire...) plus riche en animateurs de Saint Seiya que celles des derniers épisodes en date de Xenosaga. C'est-à-dire deux noms. Plus précisément Kazuyuki Iigai, intervalliste sur Saint Seiya #98 et Abel, animateur sur Hadès, le Tenkai et Xenosaga #1, et directeur de l'animation sur Ring ni kakero #4. La grande question : mais que fait-il avec Koyama sur une production TMS ? Les conditions de travail réputées lamentables chez la Tôei auront-elles eu raison de plusieurs de ses animateurs vétérans ? L'autre animateur est un peu moins "vétéran" mais contribue quand même à mettre de l'eau dans mon moulin : Hitoshi Kamata avait participé à deux épisodes de Hadès et à l'épisode 5 de Xenosaga, il y a donc à peine deux semaines. Si ça tombe ils sont aussi freelance qu'un Araki Pro puisse l'être, et ont simplement répondu "présent" à l'invitation de Tomohiro Koyama. Bon, ben c'est pas tout ça mais je vois que tous mes lecteurs ont fugué depuis longtemps, donc à l'occasion je regarderai si l'épisode 2 confirme une quelconque connexion entre la TMS et l'équipe de Saint Seiya, ou si c'était juste du copinage comme j'en ai fait à deux reprises ici. Hoplà.
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